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11 octobre 2018

Commentaires

Chère Angèle
Je ne sais à quelle source tu es allée t'abreuver
Je ne sais quelles merveilles toi seule as pu observer
Je ne sais, je ne sais, mais le pays d'où tu viens est bien lointain des nôtres pour ajuster à ce point les mots, les lettres, les espaces, les silences et mille, oui mille sortes de respirations.
J’ai tardé à passer, les larmes me viennent tant j'ai perdu de temps.
Merci, ce mot m'a toujours semblé minuscule, ridicule, mais il ne m'en vient d'autres.
Ce texte m'a bouleversé, attaché, je le relirai pour me bouleverser plus encore.
Lisa.

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