https://terresdefemmes.blogs.com/.a/6a00d8345167db69e2026bdeb2246c200c-popup Gabrielle Althen | Vie saxifrage (extrait) - Terres de femmes
Ma Photo

Prix de la critique poétique Aristote 2013

Blog powered by Typepad
Membre depuis 12/2004

Italies Fabulae




  • Italies-fabulae-Paoli



    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.





De l’autre côté





Rouges de Chine




  • ROUGES DE CHINE => PAGE D'ACCUEIL






Éclats d’éclats




  • Éclats d’éclats



Le Lion des Abruzzes
chez Cousu Main











Écrivez-moi









Retour à l'accueil








































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































« 21 avril 2004 | Alfredo de Palchi, Ultime (extrait) | Accueil | 25 avril 1566 | Mort de Louise Labé »

Commentaires


Je ne comprends pas ce fragment de parole de Gabrielle Althen mais je le sens par la paume des mots, là où les saxifrages ont fendu la roche pour s'ouvrir à la lumière. Un effort pour arracher au passé le dur désir de durer, une telle force qui a été roc, une telle nudité du temps qui arase et vole aux "mains pleines" leur chair de cela qui fut "matière de corps". C'est écrit à contre-mots, dans une pâte qui donne matière d'âme et je pétris cette écriture pour qu'elle dévoile son "ciel cru". Beauté tremblante d'une langue poétique rare.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.