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30 janvier 2013

Commentaires


Cher Tristan Hordé,
merci pour ce bel hommage à une figure incontestable de la poésie contemporaine. J'avoue pourtant une certaine perplexité, cette fois, devant nombre de moments de La Vie moderne. Certes on ne vitupère plus comme Juvénal, mais à tant entrer dans le discours aliénant, ne risque-t-on pas de le cautionner ? Ne serait-ce, par exemple, que cette faute d'oreille qui dans Li/1 entérine la confusion du un et du in... Qui, parmi ceux qu'il s'agirait de réveiller, la remarquera ? Quant au sabir franglais avec ce qu'il véhicule, est-ce vraiment toujours le remettre en cause que d'en tirer des effets que d'aucuns goûteront ?
Je me demande même si Prigent s'est posé la question comme nous le faisons : il est musicien des mots, n'aurait-il pas simplement fait de la musique ?
Cordialement,
Jean Le Boël


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