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22 novembre 2012

Commentaires


Lisant cette belle évocation, je remets mes pas dans ceux de Marie Etienne, les yeux... fermés... et je vois... je revois... la surprise de cette magnifique façade en pierre blonde, le silence, les jardins si proches - incroyablement - du bourdonnement du faubourg Saint-Antoine... offerts par le franchissement de la petite porte... le seuil enchanté... l’inouï...

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