« Pauline Von Aesch | [ j’ai en cette tête des échappatoires] | Accueil | Françoise Ascal, Lignées par Angèle Paoli »

08 septembre 2012

Commentaires


Cette tendresse en se courbant vers les plus humbles fleurs si souvent piétinées par les bêtes et les hommes pour entendre de ses propres mots ce qu'il ne savait pas. Le passage de ce poète ouvre le cœur à bien des mystères...


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.