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02 août 2012

Commentaires


Dans le liminaire qui ouvre ce beau recueil, Jean-Louis Giovannoni écrit :
"...Solitude des seuils d'Angèle Paoli ne se franchit pas non plus. Car elle crée, dès la première venue de mots : l'interstice, l'entre dedans-dehors : cette pellicule sensible qui bruit au moindre changement d'atmosphère, de pressions ; de sons ou exhalaisons. Sensations de bords où frémissent ces mots que l'on ne peut prononcer et que ce livre ouvre d'un coup dans son parcours de terre et de maquis du Cap Corse...".
Je n'ai pas non plus cherché à franchir ce seuil, l'écoutant interroger sa vie, le silence, les bruits des bêtes et des arbres... libre.
"la liberté comme une écharde sous la chair
remue un ongle
"
Une suite aux Carnets de marche ?


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