« Lydia Padellec | La mère | Accueil | Lionel-Édouard Martin | Le flamboyant »

11 juin 2012

Commentaires


Étrange et mystérieuse cette écriture venue de lèvres sans mot, d'une femme qui les tresse à même la peau de l'herbe et le cuir des chevaux comme si ça lui était donné et que la joie entrait en elle par effraction du silence.
L'amande et la menthe... l'amante, j'entends... les mots se déguisent et sonnent en velours d'eux-même, se cachant dans les sons comme rosée dans ces Variations d'herbes...


Admiration. Le mot du troisième vers - remonte - est un axe entre un moment collectif et la mort. L'effondrement arrive: poussière, folie, ombre. Enfin l'énoncé calme.
Ses flèches sont lourdes mais elles gagnent le ciel: un monde en quelques lignes.
J'ai pensé aux affrontements des cavaliers de Dona Barbara du père Gallegos mais quel beau poème ...

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.