« Lionel-Édouard Martin | Le flamboyant | Accueil | 14 juin 1870 | Excursion à Pino de Miss Campbell »

13 juin 2012

Commentaires

C'est, peut-être, un double sans ombre, sans dualité, sans dissociation affolante, un possible paisible pour être ailleurs que dans l'immédiateté d'un réel de contrainte, de dilemmes, un double qui apaiserait et qui aiderait à "glisser" hors de la souffrance, à travers les évènements. Un double qui serait à la fois soi vulnérable et l'autre... soi, à l'écart. Une île en soi... faite d'encre et de papier...

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.