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24 mai 2012

Commentaires


J’adore ce poème ! Il y figure tout ce que j’aime photographier…
Amicizia

Guidu ___



Ce petit grain de mort violente entre tirets comme une énigme dans l'écriture de Jean Daive, l'homme-oiseau, qui traverse les terres et les mers. Transparence des signes gravés à même la pierre, à même l'écume. Un fruit pour unir ces éléments comme une halte savoureuse.
(Je comprends la joie de Guidu lui qui couvre cette revue de signes mystérieux entre lesquels les mots des poètes se glissent pour témoigner d'un réel fragmentaire encore inconnu.)
Par tout le corps mais surtout par les pieds qui foulent la terre et les mains pour la caresser, le monde se dit autrement. Des histoires enlacées comme la mort comme l'amour, l'archaïque et le quotidien. Une danse venue du fond des mémoires pleine de forces obscures. Une conscience à l'écoute des murmures de ce jardin d'eau, de pierres -gravées- d'herbes qu'est aussi notre terre informe et chaotique.
Le monde est maintenant visible / entre mers et montagnes.
Se perpétuer en s'attachant aux pas du calme voyageur pour repeupler ce monde de sens mystérieux, tendu vers l'infini des formes primitives.


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