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09 mai 2012

Commentaires


Ne pas restreindre le monde à ce que l'on connaît, en suivre les ombres, les reflets. Énigme de l'entre-deux des lumières et des ombres. Contemplation. Monde flottant.
J'aime cette vacuité, comme détachée du présent, cette volonté de non-agir.
Suspendre le temps, les mouvements et lire lentement ce poème délicat. Accepter sa légèreté, son indécision, son dé-saisir. S'y dissoudre.
Traces de mots, presque silence... vide.
Âme de lumière de Didier Champion.



Magnifique disponibilité.
Dans l'autre poème mis en lien, ces vers, superbes :
"Le vent chante le hasard de l'air à ma poitrine
et à mon sang
mais l'air tait le hasard du vent à l'herbe"

Merci de le faire connaître.


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