https://terresdefemmes.blogs.com/.a/6a00d8345167db69e2026bdeb2246c200c-popup 23 avril 2009 | Mort de Martine Broda - Terres de femmes
Ma Photo

Prix de la critique poétique Aristote 2013

Blog powered by Typepad
Membre depuis 12/2004
BIBILIOTHEQUE
___ Index des auteurs cités

Italies Fabulae




  • Italies-fabulae-Paoli



    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



Solitude des seuils
Solitude des seuils



De l’autre côté

Le Lion des Abruzzes
chez Cousu Main






Arbre bruyère
L'arbre bruyère, avec Stéphane Causse





Rouges de Chine




  • ROUGES DE CHINE => PAGE D'ACCUEIL






Éclats d’éclats




  • Éclats d’éclats



MURALE 1
Murales
Noir écrin
Noir écrin
Corse Carnets Nomades(1)
Manfarinu l'ane de Noël(1)
Murales
Le tour de Corse à la voile 150
Le tour de Corse à la voile
Les topiques d'Angèle Paoli
___ Index de mes topiques
Bleu _Fotor
_____ Anthologie du bleu
BNF lettrage
Angèle Paoli / Data Bnf
6a00d8345167db69e2010534cb4443970b-800wi
Angèle Paoli / Zilbal -donna
LES PLANCHES COURBES YVES BONNEFOY
Lecture des - Planches courbes - d'Yves Bonnefoy

« Jacques Estager | [il y a des ombres…] | Accueil | 24 avril 1945 | Mario Rigoni Stern, Printemps »

23 avril 2012

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.


Qu'avait-elle à dire, Martine Broda qui n'était pas dans les livres de tous ces grands poètes qu'elle a traduits avec tant de justesse et d'humilité ? Quoi n'était pas là qu'elle a cherché dans la matière de ses mots, dans sa langue, comme on cherche un chemin qui n'a pas été foulé dans les sentiers du dire ?
Dans ce poème-lettre d'amour, elle tente l'indéchiffrable de elle à elle, de elle à l'autre, dans cet instant fulgurant de solitude. Double vertige... l'énigme secrétant l'autre, aimé, au cœur même de l'absence, magnifié par la séparation comme la lumière par l'obscur ou le vide par le plein. Embrasement du lieu intime, secret, hors du temps, où elle convoque cette présence aimée. Écriture troublante, lyrique et nue, dénudée, offerte, s'emparant d'elle et l'enracinant dans la faille des mots pour la combler de présence en faire refuge pour se risquer à être deux dans l'esseulement. C'est en poète qu'elle fonde ici sa parole.




Immense Martine Broda, dont le petit monde des lettres parisien disait qu'elle était folle.
L'Amour du nom, un de mes livres de chevet, quel chef d’œuvre ! Quelle réponse cinglante aux Denis Roche et autre Jean-Marie Gleize qui, dans Nous n'irons plus au bois, prétendait qu'on ne pouvait plus écrire que contre la poésie. Ma conviction est que le temps rendra justice à cette œuvre trop brève, mais intense.
Bravo, Angèle, pour nous rappeler cette présence nécessaire.
Encore une fois, vous montrez à quel point Terres de femmes est indispensable.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.