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13 février 2012

Commentaires


Quelque chose s'en vient de ces mots qui apaise le coeur. Ce n'est pas dans la tourmente de l'introspection, ce ressassement de nos pauvres misères. Cela vient au peintre "tout saisi qu'il est soudain par le silence nocturne" ou plus loin devant ce brin de thym fleuri" qu'il ne faut pas piétiner. Cela vient des gestes simples de la vie... "travailler avec les pierres, en harmonie".
J'ai beaucoup aimé le site d'Elodie Meunier consacré à Pierre-Albert Jourdan (que vous avez mis en lien).
Puis j'ai oublié pour me retrouver face à ce poème, en attente... jusqu'à ce qu'il fasse le clair et la douceur dans mes pensées.
Ecriture limpide et silencieuse, d'elle "coule fleuve paisible"...



A recommander : le Cahier Pierre-Albert Jourdan paru au Temps qu'il fait, avec photos et textes inédits, ainsi que diverses contributions dont, entre autres, celles de Richard Blin, Lorand Gaspar, Philippe Jaccottet, Yves Leclair, Roger Munier, ou Jean-Michel Maulpoix.


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