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01 mars 2012

Commentaires


"...Quel que soit le chagrin que l’on éprouve à voir l’impression de simplicité d’une belle ébauche disparaître au fur et à mesure qu’on y ajoute des détails...". Ça c'est vraiment très subtil. Il faut continuer, toujours, au risque de perdre la justesse de la première esquisse, du premier jet, travailler. Cette force on la trouve dans ses carnets de croquis, ses dessins. Je me souviens de mon émerveillement en 1988, parcourant l'exposition Delacroix et Byron Chassériau et Shakespeare. J'ai sous les yeux l'affiche de l'expo avec un croquis inachevé - étude pour Mazzepa : un cheval fougueux traînant son cavalier blessé. Une merveille parmi tant d'autres vues alors... Mais respect aussi pour le travail patient qui mena Delacroix à nous laisser des toiles achevées superbes.
Elle est vraiment très riche cette éphéméride et toujours surprenante !
Une question : cette hantise existe-t-elle aussi dans l'écriture d'un poème ?

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