« Homero Aridjis | Rencontre avec ma mère dans la vieille cuisine | Accueil | 31 octobre 1926 | André Gide, Voyage au Congo »

30 octobre 2011

Commentaires


"Les morts vont trop vite" dit Delacroix dans le dernier roman de Pierre Sylvain, Les couleurs d'un hiver, à l'enterrement de Géricault. Un matin de novembre 1823, Anselme quitte l'atelier de son maître, un peintre pompier, où il prépare les couleurs, décidé à rencontrer Géricault à Paris. Le jeune homme arrive trop tard; le peintre est mort. Ce beau roman mélancolique s'achève sur des funérailles. Ce roman fut publié à titre posthume chez Verdier en 2010. Emouvant de penser que les derniers mots que l'écrivain a écrits furent peut-être ceux croquant cette scène au Père-Lachaise.
"Les morts vont vite" mais heureusement les tableaux et les livres restent. J'ai découvert Pierre Silvain grâce à la couverture jaune canari d'un livre exposé dans une librairie de Bordeaux qui m'a tapé dans l'oeil.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.