« 22 septembre 1988 | Thomas Bernhard, Maîtres anciens | Accueil | Rosalind Brackenbury | Artists in studios »

23 septembre 2011

Commentaires

Ce texte est très beau. Etonnée, curieuse, inquiète, séduite, émue... une petite Alice se fraie un chemin dans la création étrange et onirique de Jeanne de Petriconi. Une oeuvre plastique forte et singulière est rencontrée par un poète. Le choc est violent et donne naissance à une exploration vibrante des formes, des matières, des couleurs, des traces par les mots qui font chemin dans l'exposition. L'une va vers l'autre, émouvante et inspirée. On ne voit pas vraiment les créations mais on voit le trouble qu'elles provoquent dans les yeux et le coeur de la passante. Et cela donne naissance à une écriture troublante qui emporte le lecteur vers une hésitation : suivre les mots et s'approcher du poète ou essayer de visualiser ce qui les a provoqués.
Le site de Jeanne de Petriconi (bien que n'offrant que des photographies de ses oeuvres) permet d'approcher cette chair splendide de métal, de miroirs brisés, de textiles, de dessins . Le croisement des deux expressions de Jeanne de Petriconi et d'Angèle Paoli donne envie de courir vers cette exposition mais aussi de lire encore la... passante. Un rêve ? Un livre qui lierait les deux traces...

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.