https://terresdefemmes.blogs.com/.a/6a00d8345167db69e2026bdeb2246c200c-popup 22 septembre 1988 | Thomas Bernhard, Maîtres anciens - Terres de femmes
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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



Solitude des seuils
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22 septembre 2011

Commentaires

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Sait-on ce qui se passe dans la tête d'un visiteur quand il s'arrête devant une oeuvre d'art, y revient, y revient encore ? S'assoit, s'installe dans sa compagnie et plonge en lui, porté par cet espace imaginaire né de l'oeuvre d'art. Coïncidence. Dialogue secret.
Ce texte est très très beau car il ne donne pas la réponse.
Mais ça c'est de l'amitié : accepter la part obscure de l'autre, cette peau de solitude entre les autres et soi.
Thomas Bernhard... Quel étrange écrivain "tout pas connu", tout enfermé dans ses mau-dits...
Blog très fort, qui bouscule, s'acharne avec une telle intensité sur ce que les mots ne peuvent pas dire... Une chose impossible qui a lieu, ici, tous les jours. Une écriture qui a partie liée avec l'amour, avec la mort, l'amitié, la haine, l'espérance et le désespoir. Une écriture qui contient tous les impossibles de ceux qui ont écrit contre. Proche de la rupture des mots. Coque brisée. Silence... silence... Une expérience partagée par tant de lecteurs. Ceux qui laissent trace et les autres... Quelque chose se déchire... jusqu'à crever cette catastrophe de solitude entre les hommes.
Donc Thomas Bernhard c'est bien. C'est bien chez Edel aussi.
Bravo les passeurs !


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