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21 août 2011

Commentaires


Je ne peux pas terminer ma journée sans dire un mot sur ce poème qui s’est accaparé de moi pendant de longues heures dès que je l’ai lu, comme si je découvrais pour la première fois l’épaisseur du verbe "poiein".

Quelle chance de lire et de commenter un Nobel, mais un poème comme celui-ci ne se commente pas. Il se lit, il émerveille au sens complet du mot et reste en dehors de tout bavardage sur sa beauté, ouvert, splendide pour la méditation la plus totale.

Je parlais dans mon commentaire sur «écrire la mère vide» de cette poésie moderne qui ne se revendique que d’une racine connotative qui a pour référence l’Homme et son monde préfigurant dans tous ses mondes passés et dans ceux à venir. Cette poésie, je la retrouve exemplairement chez cet Antillais qui allie parfaitement créole et anglais et marie d’une façon remarquable sa tradition métissée à cette autre de l’Europe ou de l’Amérique et plus.

Angèle, vous êtes le guide de vos lecteurs sur le chemin de la beauté. Merci pour toutes ces grappes de bonheur dont je me délecte incessamment et reste pourtant inassouvie !


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