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05 août 2011

Commentaires

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De saisir un objet
Que le temps n’aurait pas encore habité

Et, blotti contre lui d'inventer son histoire
qui est comme une mare noyant toute présence



En lisant ce poème sur le "Temps" qui tranche comme un couteau pour faire valoir une vérité, comme celle des soufis mais pas celle des soufis car toute vérité est unique selon ce que je comprends de cette lumière levée sur la comparaison de Guillevic, je saisis peut-être ce que « vivre le sacré » signifie pour ce poète illuminé : une oreille attendrie jusqu’à l’extrême soumission aux bruits du silence, un œil qui peut glisser dans l’écorce d’un arbre et comprendre que l'arbre aussi regarde et souffre de son incomplétude à réaliser ses vœux , une main qui sait que la moisissure n’est pas uniquement le destin malheureux d’une porte bienfaisante et pourtant délaissée au fond d’un jardin . Et plus encore, et que je ne saurais ouvrir dans cette brèche du temps, dans ce monde parallèle qui certainement existe - " Tout ce qu’on nomme existe" dit lumineusement Paul Eluard avant que ne vienne trancher la science - et lequel me montre combien je suis à peine à l’enfance de mon humanité.


Je ne connais pas les vérités des soufis, Mahdia, mais je retrouve dans votre réflexion des approches identiques à celles que je trouve sous la plume de Christian Doumet au sujet de la hutte de Thoreau. Le "solitaire de Walden", retranché au coeur de la Nature et en adéquation totale avec elle capte dans le silence "le pouls de l'étang". Espace et temps deviennent poreux, les limites qui les séparent ordinairement s'estompent. Rien d'autre ne compte plus tant que la vie des fourmis et même des brins d'herbe. Sagesse? Peut-être! Dont Emilie (Delivre), nous donne quelques notes. Très belles!

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