« 18 juillet 1898 | Giovanni Macchia, Zola : les photographies de l’exil | Accueil | Cécile A. Holdban | [Je ne tuerai point] »

19 juillet 2011

Commentaires

J'ai réellement été enthousiasmée par la subtilité qui émane de ce long poème en plusieurs tableaux, un mélange de surréalisme, de philosophie --"comment voulez-vous vivre ...en me disant que je ne sais pas mourir", d'humour et d'originalité vraie ....j'adore cette éternité-ci.........

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.