« 2 juin 1931 | Naissance de Jacques Garelli | Accueil | Étienne Faure | Les soirs d’été au pas des portes »

10 juin 2011

Commentaires

Chère Angèle, je n'avais pas vu cette publication avant le week-end. J'aime aussi beaucoup ce texte. Son souffle comme une course, tous les sens en éveil. Le morceau musical que vous avez choisi de nous faire entendre avec accompagne très bien cette lecture. Je ne le connaissais pas. Je note ses références. Quant à la photo de Guidu, je crois y voir une ombre de l'enfant, finalement absent, comme dans le texte. Et ce grain du sol est magnifique "sans les arbres, tête contre tête, sans la rotonde du ciel, sans paysage, sans commencement ni confins ni finalement enfant." Merci d'être une si fine lectrice.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.