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25 mars 2011

Commentaires


merveille de merveille ce qu'il écrit cet homme, avec des mots "simples", pas de surchage avec ceux-ci, juste du pur et du leste à travers la sensation. Seule compte la sensation et comment elle fond dans les mots.
je désespère!!!!!!!!!!!
bises simplissimes.......



Il n'y a que dans la poésie que l'homme s'essaie à devenir l'enfant fou du monde qu'il raté d'être, en essayant de jouer plus astucieusement avec les choses les plus puériles de son enfance.
Dans " Vers la bien-aimée", le poète-enfant monte jusqu'aux nuages, accroche la bien-aimée, redescend sur terre, va au bois, défait par ignorance ou par innocence la toile des chenilles des arbres, ramasse de l'herbe, une feuille morte qu'il sait vivante, détache d'un oiseau qu'il tire de son oreille une aile, monte dessus et vole plus loin que le nuage de sa bien-aimée, croyant voler tout près de son visage.
Jeu profane à la limite du sacré.


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