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12 mars 2011

Commentaires


Merci beaucoup.

Mon frère a écrit un livre superbe intitulé La Vie ordinaire de Joseph Conrad. L'Île Grande, qui va être réédité. C'est moi qui en ai trouvé le titre... Je suis très fière de ce livre de mon frère. Je te remercie de tout mon cœur. Car Île Grande est très chère à mon cœur (tu le sais). Oui, Île Grande est un palimpseste !
A toi



Quel beau texte est le n° 2 !
Entre "intermédiaires", "conteur", "cargaison après cargaison", "de port en port" et "métaphore", le tout est même.
L'océan des mots est la plus belle des métaphores en sa panique, son anarchie et son chaos !

Quel beau rythme aussi est celui du texte "3" où l'écrivain jette les mots comme des dés, les rend indépendants le temps de semer leurs graines ici et là, puis les accroche et les met en collier comme un beau bijou corse!
Entre la voix de "la pluie", celles "fantômes dans la cabine" et celle que font tonner "six longues heures" d'écriture, le poète s'ajoute au poète, s'ajoute au mot, et devient le fermoir. Du bijou ou du livre comme veut le lecteur !

Le texte 4 est unique par son ciel d'un bleu froid.
Qu'il est singulier ce froid qui devient la couleur, et qu'elle est singulière cette couleur qui frémit comme le cœur du poète qui regarde se coucher le temps !
Bleu froid, bleu de la nuit, bénédiction de l'harmonie du mot qui couche autant le soleil que la nuit dans la tendre indifférence de la fougue du jour !



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