https://terresdefemmes.blogs.com/.a/6a00d8345167db69e2026bdeb2246c200c-popup Dominique Maurizi | Dans l’odeur des algues - Terres de femmes
Ma Photo

Prix de la critique poétique Aristote 2013

Blog powered by Typepad
Membre depuis 12/2004
BIBILIOTHEQUE
___ Index des auteurs cités

Italies Fabulae




  • Italies-fabulae-Paoli



    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



Solitude des seuils



De l’autre côté

Le Lion des Abruzzes
chez Cousu Main






Arbre bruyère





Rouges de Chine




  • ROUGES DE CHINE => PAGE D'ACCUEIL






Éclats d’éclats




  • Éclats d’éclats



MURALE 1
Murales
Noir écrin
Corse Carnets Nomades(1)
Manfarinu l'ane de Noël(1)
Le tour de Corse à la voile 150
Les topiques d'Angèle Paoli
____ Index de mes topiques




Retour à l'accueil








































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































« Ito Naga | Tout était lent | Accueil | 10 mars 1948 | Mort de Zelda Fitzgerald »

Commentaires


Les rayons du soleil, les parfums,la musique des vagues. Et cette question finale, comme interrogeant la poésie, "tu me vois?" Comment pourrait-il en être autrement? Une seule réponse vient : le «Donner à voir» d’Éluard rayonne dans ce texte.
Bien à vous,


Je te vois "une" comme tu te vois, quand "je te vois" est pluriel !
Je te vois te dissimuler en une voix qui trace sur le sable ton passage tel un mollusque de lumière!
Créature de la caverne des mots, ver de terre qui ronge la feuille de l'arbre du mot!
Rien ne nous dit que tu es femme si ce n'est ta parole en son et en "ée", saignée de partout contre la pierre.
Mais, ne t'ai-je pas lue/vue aller lentement dans la foret où "Tout était lent"de Ito Naga ?
Là aussi je te vois!

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.