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27 mars 2011

Commentaires


Le phare... Une île... L'homme y est divisé entre extériorité menaçante et intériorité fragile. Refuge ou cri perdu dans l'océan trop immense, trop dévorant. Les oiseaux, trompés par les lampes de chauffe, s'abattent, sanglants sur les vitres de la lanterne. C'est dans ce lieu perdu que Jean-Pierre Abraham, gardien éphémère de phare, se bat avec des mots de solitude, inoubliables. Traversée d'un livre d'une grande beauté mais terrible qui, du renoncement possible, m'appelle à être, dressée, dans la vie tumultueuse, tourbillonnante, profonde, et si souvent indéchiffrable...



Ladies/ gentlemen,
I am looking for a english translation of Abraham's book Armen. Can you tell me if that exists or are there plans? Thank you very much,
Benne Holwerda, Groningen, Pays-Bas


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