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18 février 2011

Commentaires


Ce poème est d'une logique étonnante et d'une beauté étonnante !
Et dire que le poète est magnifiquement aussi le plus cultivé quand il vient à se ranger du coté des scientifiques ! Qu'il y soit le plus fin, ceci n'est pas à démontrer car qui comme lui irait dédramatiser la mort en la baladant dans les mots qui la nomment ? Pour l'ultime raison de ses mots pourtant : épargner la vie!
Quand meurt le vent, meurt la vie, oui ! Mais le poète préfère ensemble, mourir et regarder venir mourir ou regarder se pâmer le mourir ! et le ton change !
De "mourir" à "ne plus parler" à "se taire", la mélodie du silence vacille et reprend le parler, le vivre: "l'homme se met à parler".
L'homme ? Le poète ! Quel intransigeant devant ce qui voudrait nuire à sa lucidité d'être infiniment




Asi como tu vida se va muriendose... TU... te vas viviendote...

Je "note" cela au sortir d'un lymphome hodgkinien... tout en parcourant une pneumopathie post-radique...

La poésie fait du sens à l'approche du printemps !

Marie-Christine


@Marie-Christine,

J'espère que le printemps va vous remettre d'aplomb. Cette petite percée en est sans doute déjà le signe! Je l'espère vraiment. Je suis heureuse de vous retrouver, après tout ce grand silence.

@ Mahdia, Je suis toujours éblouie par vos capacités à rebondir sur les textes, à couler vos mots sous la peau des mots du poète. Merci à vous.


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