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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



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14 février 2011

Commentaires

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Les roses de Saadi de Marceline Desbordes-Valmore

J’ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j’en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les noeuds trop serrés n’ont pu les contenir.

Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s’en sont toutes allées.
Elles ont suivi l’eau pour ne plus revenir ;

La vague en a paru rouge et comme enflammée.
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée…
Respires-en sur moi l’odorant souvenir.



En P.N.L., on dirait que ce poète est un olfactif...
moi qui suis visuelle (visu ailes!), je trouve que ses mots ressemblent à de l'écume, l'écume des sens....le courant est en-deçà, et on ne le sens pas de suite. Très beau, merci!!



Pour chacune de nous, les mots du poète ouvrent des portes. Ce ne sont pas forcément les mêmes. Mais c'est tant mieux pour qui aime les labyrinthes et les jeux de miroirs.
Moi qui pense être une visuelle, je suis aussi une olfactive. La route et le maquis ont l'un et l'autre leurs odeurs, leurs parfums. Plutôt urines sauvages que doux parfums juvéniles de rose. Mais il en est des odeurs comme des formes ou des couleurs. Elles échappent à l'enfermement de la définition. Et c'est une magie de plus.


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