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21 janvier 2011

Commentaires


"Charmant, cet infini.
C'est un ravissement !"
Je n'avais JAMAIS rencontré cet adjectif et ce nom ainsi liés, c'est tout à fait étonnant. Quelle innocence dans cette écriture si sombre, dans cette fatigue d'être, de vivre et d'écrire ! un moment de grâce...



C'est ce final (qui n'en est pas un puisqu'il s'agit d'un extrait) qui m'a éblouie. J'ai ri en le lisant (pourtant je n'aurais sans doute pas dû !) en raison de la réelle ironie que j'ai perçue dans ces deux vers.



Oui, un beau et vivifiant brin d’ironie, sans nul doute autant dans les lignes que dans le regard posé sur elles !
B. de J. D.




Oui ! quel ravissement est ce final qui prête, il est vrai, d'abord au rire !
Mais Maïakovski n'a-t-il pas conçu son poème pour nous épater et nous faire ravir car dans cet enchantement du mot, on ne sent pas que la musique du mot mais tout un travail avec une étroite collaboration avec le corps du poète, et dans l'intention la plus profonde de nous éblouir en nous faisant éclater de rire, tout en nous emportant dans cet espace de félicité où la musique de Verdi amuse même les anges et les fait chanter.
Quel dommage qu'Orphée ait eu affaire à des dieux qui n'ont pas su apprécier sa musique et ont en fait un exemple de la secondarisation des sens , autrement, avec Verdi , ils auraient doublé leur fans au ciel de Maïakovski.



« L 'univers dort
l'oreille énorme posée
sur sa patte nuitée d'étoiles » (Le nuage en Pantalon).
...


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