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24 janvier 2011

Commentaires


Superbe poème d'Henri Michaux ! Sa découverte fut pour moi, jadis, la première grande révélation poétique.
Je regrette beaucoup de ne plus disposer de la lecture, sensible et forte, qu'en donnait Germaine Montero.



J’adore ce texte de La Ralentie, un peu comme si j’avais oublié (ce que Michaux me rappelle) ce cadeau d’être traversée par les choses. Un bol vide, diraient les bouddhistes. Le verre, l’eau, l’aube, le jour, le soir, ne pas les attendre, s’y attendre peut-être, peut-être s’y attendre.

BB de Tobre




Ce poème que je redécouvre grâce à vous est lié à mon adolescence. Découverte, identification, amitié : trois mots pour dire un texte qui a des échos infinis, c'est pauvre, bien sûr, mais le relire en silence est encore ce que je peux faire de mieux... Merci.



En écho, même si cela ne relie pas les auteurs en question, avec Claude ROY, ce bout de texte devant moi, dans Sais-tu si nous sommes encore loin de la mer :

"Chez les vieux hommes l'épaississement des tuniques veineuses
obstruent lentement le passage du sang"
[...]
Laissez-moi m'endormir du sommeil de la terre
dirai-je un soir j'espère sans trop rechigner ni
faire tant d'histoires
Mais en attendant c'est une bien intéressante
Histoire que font pensant leurs pensées ces roseaux
déducteurs-inducteurs.

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