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25 janvier 2011

Commentaires


J'adore Elisabeth Browning et tous les poèmes d'amour féminins !



Quel bel accord de proximité que cet amour féminin autant généreux et autant orgueilleux par la distance qu'il prend par rapport à l'être aimé qu'à l'être aimant !
Cette relation entre l'esprit qui enlace l'arbre et celui qui enlace le corps de l'aimé est quasi nulle tant le rapprochement est total. Mais il est question ici de s'enrouler autour de l'autre, de le fleurir pour le réveiller à la vie et à l'autre aimant et lui passer le message de l'abondance tout en l'y privilégiant par respect à la grandeur de l'amour qui les lie.
Ce poème est d'un imaginaire religieux tel qu'on pensera aussi ici à des ophidiens herbivores ou carrément non encore terriens appartenant à l'age premier d'Adam, et pourtant combien le mot vient nous prouver encore que cet amour est hautement humain tant sa beauté est incomparable !


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