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30 décembre 2010

Commentaires


Merci Angèle pour ce texte pudique et émouvant derrière lequel toute personne qui écrit se reconnaît quelque peu. Cet homme désabusé traduit avec beaucoup d'acuité la fulgurance de l'inspiration, si proche en cela de l'espoir. Et si l'inspiration était une forme laïque de l'Espérance ? "Des images qui jutent la vie", dit Jean Proal ; comme c'est beau. Ses mots font saliver encore aujourd'hui. Ses mots redonnent du courage à la petite écrivain de l'ombre qui jour après jour collecte le jus des mots pour en faire un cocktail. Derrière cet homme de 30 ans, lucide et pas orgueilleux d'avoir été publié deux fois, il y une lectrice et femme de 40 ans qui travaille dans l'incertitude d'être encore publiée, d'être davantage lue. Derrière lui, derrière moi, il y a aussi toi. Ta discrétion, ta persévérance et ton humilité. Tant de niaiseries paraissent dans de grandes maisons d'éditions tandis que des poètes de talent, découverts par de petits éditeurs, signent leur oeuvre méconnue, la passion au coeur. Honneur à ces gens de peu qui ont de bien belles plumes. D'hier, comme ce Jean Proal. D'aujourd'hui... comme ces vers que l'on peut lire sur Terres de femmes.
Une bonne année juteuse en mots, Angèle !




Chère Nathalie, je te reconnais là, toute de pudeur aussi et de modestie. Ce Carnet de route de Jean Proal m'a été adressé en SP par une amie silencieuse du Pays d'Apt. Une région que j'aime et que jadis je visitais au hasard de nos balades dominicales. Je ne connaissais pas Jean Proal. Je suis heureuse de le faire découvrir à mes lecteurs/ lectrices à travers cet extrait. D'autres viendront, sûrement, en leur temps.
Je te souhaite une belle année de création et d'écriture, partage des mots et d'amitié.

Angèle


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