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12 novembre 2010

Commentaires


Comme j'aime ce poème. Il vient de loin. L'homme a marché, trébuché, espéré et désespéré. Et voici, dans la fragilité d'une aurore, retrouvé l'ange de lumière posant son aile sur toute chose éveillée par le bruit du coeur. Les mots deviennent couvée douce et innocente dans un monde qui ne l'est plus, au secret de la feuille blanche. Allègement. Le poème console car l'homme-arbre qui l'a écrit a le coeur pur.


Merci pour vos beaux textes et vos articles très intéressants.Grâce à vous l'on se sent plus instruit
et plus ouvert au monde.

Et la nuit qui s'essouffle et laisse passer les couleurs..dossards de lumière et pneumatique chaussé..j'entends le chant des oiseaux et les pneus crisser..Dans le creux de la main..un écran glacé..des mots à emporter et des rêves blessés..des commentaires modérés et des écrits approuvés..Le voyage et la plume..et quatre murs à l'étage..dans la ville immobile..dans un angle de Paris..Quelques pages éclairantes..tirées en plein ciel..et les larmes de pluie...qui se posent sur le toit..et le vent qui s'essouffle et laisse passer les heures..Saint Martin et la Corse..l'histoire découverte et l'odeur des châtaignes que l'on grille..les chemins qui se perdent..Terres de femmes "conquises"...J'aime ce Blog..je picore..j'apprends..Il me touche..de prêt..

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