https://terresdefemmes.blogs.com/.a/6a00d8345167db69e2026bdeb2246c200c-popup Gabriela Mistral | La cendre - Terres de femmes
Ma Photo

Prix de la critique poétique Aristote 2013

BIBILIOTHEQUE
Index des auteurs cités
AMELIA-ROSSELLI-
Éphéméride culturelle
MARCHER DANS L'ÉPHÉMÈRE
Marcher dans l'éphémère
NOAILLES
L'instant Noailles
PATINIR
Le dernier rêve de Patinir

Italies Fabulae




  • Italies-fabulae-Paoli



    Angèle Paoli, Italies Fabulae
    Éditions Al Manar, 2017.



Solitude des seuils
Solitude des seuils



De l’autre côté

Le Lion des Abruzzes
chez Cousu Main






Arbre bruyère
L'arbre bruyère, avec Stéphane Causse





Rouges de Chine




  • ROUGES DE CHINE => PAGE D'ACCUEIL






Éclats d’éclats




  • Éclats d’éclats



MURALE 1
MURALES
Noir écrin
Noir écrin
Manfarinu l'ane de Noël(1)
Manfarinu l'âne de Noël
Le tour de Corse à la voile 150
Le tour de Corse à la voile
Mazzeri
Mazzeri
CANARI
Santa Maria Assunta de Canari
Les topiques d'Angèle Paoli
Index de mes topiques
BNF lettrage
Angèle Paoli / Data Bnf
6a00d8345167db69e2010534cb4443970b-800wi
Angèle Paoli / Zilbal -donna
LES PLANCHES COURBES YVES BONNEFOY
Lecture des - Planches courbes - d'Yves Bonnefoy
Bleu _Fotor
Anthologie du bleu

« Françoise Clédat, L’Ange Hypnovel | Accueil | Thierry Metz, Le Drap déplié »

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Denise Le Dantec

Je ne connaissais pas cette traduction de de Miomandre. Valéry a été très bien avec Gabriela Mistral, écrivant son éloge -- que GM n'a pas aimé ... Ils étaient concurrents pour le Nobel...
Ce que je sais c'est que c'est un "lézard" et non un "oiseau" mais de Miomandre était plus esthète que moi : le lézard c'est moins joli pour un Européen qu'un oiseau; néanmoins G M écrit "lézard ", et cet animal se retrouve souvent dans ses textes, où seuls apparaissent les oiseaux de mer.
Il est regrettable que les "éloges" écrits par GM ne soient pas publiés. J'en ai fait la traduction mais n'ai pas eu le temps de les proposer à une maison d'édition...


sylvie durbec

Voir ce qu'écrit Robert Walser sur la cendre...

sylvie durbec

Lézard/oiseau...Même si on retrouve une sonorité proche, ce n'est pas du tout la même image!

Yves


Bien mystérieux pour quelqu'un qui a traduit Unamuno, Calderon, Cervantes, Asturias, Lydia Cabrera,... (du coup, je viens de voir qu'il avait eu le Prix Goncourt en 1908), et qui est aussi le dédicataire d'un des poèmes du recueil Tala de Gabriela Mistral : «L’étrangère». Mais pourquoi donc Gabriela Mistral a-t-elle accepté qu'un petit lézard devienne un oiseau ? Je crains que le mystère ne soit jamais vraiment levé. Il n’est toutefois pas inintéressant de relire la postface du traducteur (en l’occurrence Roger Caillois) des Poèmes de Gabriela Mistral (dans l'édition Gallimard, et non plus celle de Stock, toujours de 1946). J’en cite un extrait : «Quant aux mots – et ils sont nombreux – qui nomment des arbres et des animaux du Nouveau-Monde, qui sont inconnu dans celui-ci, je les ai transposés le plus possible, après entente avec l’auteur [c'est moi qui souligne] et sans m’imposer toutefois de règle fixe : chaque cas a reçu une solution particulière. En traduisant coipu par castor, je commets sciemment une erreur. Glosant, guayacán et espíno par les «arbres les plus durs», je sais que je m’éloigne du texte. Mais je ne pouvais laisser tels quels ces mots déroutants : ils auraient pris dans la version française une valeur exotique tirant l’œil, excitant l’attention et la curiosité , qu’ils n’ont pas, qu’ils ne doivent avoir en aucun cas dans un langage tout familier, tout immédiat, qui fuit le pittoresque et la recherche, où il n’est jamais question que des choses parmi lesquelles chacun a grandi. Cette poésie ne dépayse jamais. Au contraire, elle installe l’âme comme dans le paysage de son enfance, là où tout est simple et connu depuis toujours ; et les émotions mêmes qu’elle exprime semblent participer d’on ne sait quelle stabilité essentielle, véritablement libérée de la «Grande Mort», d’une stabilité qui va de soi et dont le cœur comprend soudain, maintenant qu’elle lui est révélée, qu’il l’avait acceptée en naissant, sans le savoir.»


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Angèle Paoli auteure
Angèle Paoli auteure, était aussi membre du jury du Prix de poésie Léon-Gabriel Gros (revue Phœnix) pour l'année 2013. Elle a été poète invitée de « Ritratti di Poesia-Fondazione Roma » en 2016.

Répertoire par numéros de revue



  • Pour accéder au répertoire, CLIQUER




Lectures
Les lectures d'Angèle Paoli

Anthologie poétique
Terres de femmes 2021

 ? Faire défiler les 116 poèmes
116 POÈTES
Angèle Paoli à Canari  Cap Corse
Angèle Paoli à Canari, Cap Corse, by Guidu
Angèle Paoli By G.AdC
Angèle en aquatinte, by Guidu
YVES THOMAS
Yves Thomas mon éditeur
SILENCE-CAP-CORSE
- Laisses de mer - dit par Guidu

Les Noir et Blanc de Guidu

  • Guidu, ses Noir et Blanc
    http://guidu-antonietti.com/
  • Guidu: Noir et Blanc


Site sélectionné

Paperblog
TDF SUR PAPER BLOG

ISSN 2550-9977

69311174_e8860f440e
IDENTIFICATION à l’ISSN
1164624647_f
Comment Angèle Paoli réussit-elle à captiver l’attention du passant “électronisé” ?
JEU DE PLIS jpeg
Jeux de plis ?

décembre 2022

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  




Retour à l'accueil