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13 octobre 2010

Commentaires


À chaque poème lu, une voix qui l'accompagne, la sienne en son rythme de douceur, posée, sereine en sa route, un brin sorcière. J'ai tant aimé l'entendre, ce jour d'octobre à Boulbon, que c'est toujours avec bonheur que je reviens accrocher mes yeux à sa musique.

Valérie


Aurélia, poétesse si fine, le cristal lui envie sa transparence, si vive si vraie, elle dit comme une blessure ouverte, fraîche et parfumée, une brise qui caresse les eaux.
Siham Bouhlal

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