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11 septembre 2010

Commentaires


Émouvant, bouleversant et surtout infiniment humain, le métalangage nathalien est en soi une conquête d'esthète, une poésie d'infinitude, un monde extatique à contre-courant du monde délabré, dénaturé où les cerbères de toutes sortes, les minotaures de la dénaturation marginalisent la beauté naturelle et font oublier la déité vocationnelle de l'Homme né de Dieu...



Je ne suis pas certaine que Nathalie Riera se revendique en tant que femme créature de Dieu. En revanche, sa poésie, qui est une poésie du bonheur vécu à travers l'acceptation de choses simples, est en effet à contre-courant de la laideur du monde et des horreurs qu'il nous inflige. Peut-être cherche-t-elle à les tenir à distance et à s'en défendre. En leur opposant la beauté du monde. Toute une philosophie mais surtout un art de vivre, d'écrire et d'aimer.


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