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27 juillet 2010

Commentaires

Magnifique ! Le voici donc. Vite une commande. Merci pour ce cadeau qui arrive avec la saison du lire sans entrave, parce que les heures sont longues et propices à la lecture.

Oui, Christiane, c'est vrai, nous attendions ces Carnets. Et, après les avoir lus dans leur version définitive, j'ai compris que ces Carnets de Marche étaient aussi des Carnets de Marches, des carnets de frontières. Toujours sur le fil. Fascinante "funambule des deux rives" qu'Angèle.


Cher Yves,
tout d'abord merci pour cette magnifique mise en page du livre. Ces carnets - dont j'ai lu les premières pages sur ce site, il y a quelques mois - ont été "saisis" par un éditeur. De eux au livre il y a, je suppose, un travail d'élagage magnifiant l'écriture d'Angèle et j'attends de recevoir l'exemplaire que j'ai commandé pour juger de leur rencontre et lire comme on découvre.
Toutefois, je n'oublie pas que cette écriture est née en marchant, sur de vrais carnets, dans la peau de cette île qu'elle aime tant. Terre, bêtes, plantes et mer ont été, je crois, sève nourricière dans ce passage de solitaire questionnement et ce crayon a dû inscrire, mot après mot, ces "marches" vers un seuil "où orée entend bouche d'encre, creux d'orages" comme elle l'a écrit dans ce si lourd et grave poème "Orée".
Vous êtes, ensemble, "Labyrinthe d'échos du dehors du dedans", funambules accordés et c'est beau.

Bravo Angèle ! Contente pour toi.

(et merveilleuse déclaration d'amour d'Yves)


Angèle !
Merveille de t'apercevoir à Sète de dos sur un livre, puis deux...
Les éditions de l'Aresquier, et les Carnets ! Quelle secrète amie...
Vite à mon tour une commande...
Je t'embrasse !
Sylvie


Oui, moi aussi j'ai apprécié de voir tes livres, chère Angèle, de parler avec tes éditeurs. Félicitations pour ces beaux ouvrages.


Reçu, ce jour, les Carnets de Marche. Emotion d'ouvrir ce très beau livre, élégant, sobre. Bien aimé la photographie en bandeau de Guidu Antonietti di Cinarca sur la couverture. J'ouvre. Papier lisse. Bel agencement des textes. Lettrines superbes. Numérotation comme des gouttes d'eau...
Passée cette émotion face à l'objet-livre, très beau - Bravo à l'éditeur (Véronique et David Zorzi) des Editions du Petit Pois - j'entre en lecture... Dédicace mystérieuse...
Les dates ne classent plus les textes.
"Cinq ans bientôt. Et c'est déjà la fin...."
Chut ! je lis... et c'est une parole venue de si loin qu'il faut faire silence... Comme c'est beau...



"La pierre à palabres" je ne m'en lasse pas, c'est tout l'esprit des bergers corses et des griots de l'Afrique réunis et les ruches évoquées seraient le bruissement de ces paroles aussi essentielles que folles et les grottes l'esprit qui les "réverbère" à travers les âges.


De quoi faire regretter de n'être pas présente à Sète, mais désir impatient et dans le même temps en amont savourer ces "Carnets". Avec toute mon attention, chère Angèle. Anne-Lise


Ah, je vais essayer de le commander, espérant qu'il m'arrive et que je puisse le lire en continu. J'avais fort apprécié les extraits publiés sur le site l'été dernier. Champagne donc pour ce livre.



Sur Fine Stagione, une lecture («Le sentier introuvable») d'Emmanuel F. sur les Carnets de Marche.


Extraordinaire lecture des Carnets de Marche d'Angèle, écrite par Emmanuel. F sur Fine Stagione. Et tous ces liens, photos d'Angèle, une merveille ! Je découvre tant de pages inexplorées parce que la topographie ne m'était pas familière. J'aime aussi qu'il ait fait un arrêt sur tous les livres qui hantent la mémoire de la marcheuse du "Sentier introuvable"...
Cheminer dans ce blog somptueux, que de musique et de beauté, qui rendent tout simplement HEUREUX !.


...presque tous les livres, ma chère Christiane. Il y en a au moins un qui a échappé : les Mémoires d'Hadrien de Marguerite Yourcenar.


Angèle lira des extraits des Carnets de Marche à La Petite Librairie des champs de Boulbon les samedi et dimanche 25/26 septembre 2010 :
- le samedi de 18 heures à 19.30... aux côtés de Marielle Anselmo, de Nathalie Riera et d'Hélène Sanguinetti
- le dimanche à 16.30 aux côtés de Nathalie Riera.

Le Moulin Brûlé
13150 Boulbon
France
http://lapetitelibrairiedeschamps.blogspot.com

Je serai au rendez-vous à Boulbon.
Les Carnets sont commandés, leurs extraits trouvent un écho...
Amitié,
Sylvie Saliceti


Une note de lecture de François-Xavier Renucci sur les Carnets de marche dans le blog Pour une littérature corse.


Ce jour,
sur Poezibao, une lecture des Carnets de Marche par Sylvie Fabre G.



Ce soir, dans Les Carnets d'Eucharis de Nathalie Riera, une lecture des Carnets de Marche par Tristan Hordé



Chère Angèle,
Aujourd'hui je me suis astreinte à décrocher des contraintes quotidiennes. C'était un jour de dimanche gris pluie qui m'engageait à aller à un essentiel plus intériorisé. Devant la pile impressionnante (plus de 50 !) livres en retard de lecture sur une étagère, j'ai pris le vôtre et n'en suis sortie qu'à l'instant. Votre Carnets de marche m'a happée littéralement. Je ne saurais vous dire dans le détail tout ce que j'y ai vu et senti, vous dire simplement que ce fut multitude et écho.

Je vous écris pour vous dire cette émotion vive, vivante, palpitante, poignante, précise comme une lame, qui attise votre livre ; la douleur intime à la douleur, sensation reconnue comme la pointe d'un aigu porté déjà en soi. Votre écriture sobre, précise, débarrassée d'effets superflus, une façon d'être austère et nuancée, oui, j'ai vraiment beaucoup aimé vos marches à l'intérieur de l'extérieur ou le contraire. La puissance du souffle jusqu'à l'apnée.
J'ai lu d'un coup. Je relirai, pour reprendre haleine, tranquillement. Ce fut un grand moment que cette lecture, je ne connais pas la Corse, mais je l'ai rencontrée. Je ne vous connais pas mais je vous ai rencontrée. Merci Angèle.
En toute amitié,
Ile



    Ode à l’imperceptibilité tangible du tourment de l’Amour qui vient cicatriser aux vertus de la Nature. Devant Elle, devant la mer, l’être reprend conscience de l’infiniment petit et faillible qu’il est réellement, un maillon entre les amours défaites et l’espérance, essence intemporelle de survie.

    La douleur prend la mesure, dans le questionnement des éléments, de sa relativité de fine entaille sur la peau du monde. Elle devient plus spirituelle, plus aérienne, devant l’immensité.

    Bien sûr, à moindre échelle, lorsqu’on revient à sa table de travail, devant sa glace, un élancement, une brûlure commettent-ils encore quelque méfait. Il ne tient qu’à nous alors d’imaginer droit devant un horizon marin lavé des embruns, de nous conduire à l’évidence « qu’avec le temps, va, tout s’en va… », que demeurera la Passion, en d’autres flammes, puisque le lendemain toujours, se lève le soleil sur la ligne de vérité.

    Telle est l’ode des marches, et de ses transcriptions pour corps et âmes.




Dans le numéro 2 de Levure littéraire, une note de lecture de Cécile Oumhani sur les Carnets de Marche.


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