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    Angèle Paoli, Italies Fabulae
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29 juillet 2010

Commentaires

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Plus tard, en 1928, elle écrira dans La Naissance du jour, des pages plus proches des eaux sombres du renoncement dans un flamboiement d'encre, lyrique et émouvant. La treille muscate, refuge propice à l'écriture, remplacera ses vagabondages amoureux en Bretagne, la ramenant vers son être profond. Les amitiés tendres remplaceront les torrides amours passées. Elle va vers un dépouillement serein dans un rêve lumineux.
Alors ce délicieux passage de la page 105, lié à notre saison, pourrait succéder à cette magnifique page que vous nous offrez, Angèle.
"Ensuite je guidai le jardinier, à travers la vigne, jusqu'aux clôtures d'arbustes ébranchés, amaigris, qu'il faut renforcer par des plants neufs, pour garer du mistral la vigne et les jeunes pêchers...
Puis mon sommeil d'après-midi, différé, reprit ses droits. Qu'il me jette la pierre, celui qui n'a pas connu, par un grand jour chaud de Provence, l'envie de dormir ! Elle pénètre par le front, par les yeux qu'elle décolore, et tout le corps lui obéit, avec les tressaillements de l'animal qui rêve.
Vial ?... Parti, dissous dans la flamboyante torpeur, résorbé au passage par l'ombre d'un pin ou d'un espalier...
Il était trois heures et demie... Quel souci, quel devoir tiennent, sous ce climat, contre le besoin de dormir, d'ouvrir , au centre ardent de la journée, un frais abîme."

Merci, ma chère Christiane, de nous proposer cette page en écho à la précédente. La sagesse ne peut sans doute advenir que si elle a été précédée d'une vague de folie.

C'est peut-être alors cette sagesse qui devient folie, car il y a en elle tant de lucidité et il faut vivre... avec un rapport de douceur au passé.

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