« Roselyne Sibille | La tendresse me racine | Accueil | Le Scriptorium | Portrait de groupe en poésie »

03 mai 2010

Commentaires


Dans la solitude d'être, une porte ouverte, un pain, un verre de vin, un silence souriant réinscrit le fugitif dans la communauté humaine.C'est recueillir la lumière de l'autre et apaiser ses mots. "Convier autrui en ma demeure, y accueillir l'autre comme Autre, c'est obéir au devoir d'hospitalité..."
A-t-on idée de la solitude d'un fugitif... ?


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.