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02 avril 2010

Commentaires


Belle page que cette lettre de Vincent La Soudière. Une voix rare, inconnue, méconnue. Une voix qui a creusé la nuit avec de la nuit. Sombre vertige au pays du dedans de soi, là où s'ensource la parole. Difficile, rugueuse, brute, encore emprisonnée dans sa gangue de mots. Offerte à l'ami, sur des feuilles de rien, glissée comme lettre qui n'attend rien , juste un havre de paix où se déposer. Lumière noire et éblouissante. Gratuité... silence.


Merci de m'avoir fait découvrir Vincent La Soudière : je cours à la Bibliothèque nationale pour lire Brisants et le reste de ses lettres à Didier !
Avec toute mon affection,
Isabelle

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