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05 mars 2010

Commentaires


Magnifique chaîne d'écriture entre Sylvia Plath, Ted Hughes,Valérie Rouzeau, Claude Pujade-Renaud et Angèle Paoli. Une sorte de défi au temps et à la mort puisque les mots se passent comme un relais.
"Alors de s'enlacer, de se nouer, travailler,
Entretisser leurs fils;
se nourrissant si fort de leurs propres rayons
qu'ils devinrent invisibles."



"Ecrire ne guérit rien... On recoud la plaie au fil des mots. On enfouit le mal sous l'écorce du langage. La plaie se referme ligneuse.En dessous, ça s'enkyste. Ou ça suppure "
La poésie serait-elle cette plaie béante qui s'ouvre dès qu'on la croit cicatrisée, et finalement, par le biais de la langue se met à mort ?
Aragon (je crois) a parlé de ténèbres aux yeux grands ouverts.
Merci à vous, Angèle, pour ce partage.

Elle est peut-être aussi cela, Mathilde. Merci à vous de me donner à y réfléchir.


Angèle,
j'anime prochainement une rencontre avec Claude et nous parlerons aussi de ce dernier roman. M'autorises-tu à imprimer ton papier pour le lui offrir ? Claude n'a pas Internet, ce serait dommage qu'elle passe à côté si personne ne le lui a fait lire... (ou le mieux, si tu es d'accord, serait que tu m'envoies cette chronique en fichier joint par mail).


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