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20 janvier 2010

Commentaires


1984, je me souviens. Sur la scène d'un théâtre de la proche banlieue parisienne (où?), Delphine et Coralie Seyrig ''jouent'' Letters Home d'après Sylvia Plath. Lettres d'une fille à sa mère. D'une jeune fille au seuil du vide.
1971, je me souviens. J'ai 15 ans, le Flower Power commence âprement à se lézarder et, au creux d'une communauté cosmopolite où je crèche quelque part dans les Alpes Suisses, une américaine un peu givrée me fait découvrir cette poésie belle et radicale. Le livre de poche aux pages déchirées est longtemps resté sous mon oreiller dont les plumes s'envolaient dans les nuits enneigées...
Beauté du théâtre fugace et de la poésie faite pour voler... Miettes de mémoire, précieuses en un temps du flux RSS, du podcast et du buzz où tout se répète en un tourbillon obsessionnel.
Je pense à vous, chère Angèle, perdue dans Bruxelles, comme le fut Jeanne Dielman rêvée par Akerman...



Merci, Fabian, de nos pensées qui se croisent,du théâtre à la poésie, à travers temps et espace. Voyages.

C'était aussi au Théâtre de Paris, ma chère Fabian.


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