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14 janvier 2010

Commentaires


Belle langue souple et ample, accordée à la course de l'eau, pente des mots où se déroule cette chair mouvante et fluide.
Fascination devant le fleuve. Ce qui devient dans ce qui était, eau numide et têtue offrant sa fertile rêverie au poète.
Beauté imprévue de cette page inconnue. Que de trésors sur ce site...


Le voyage détache de soi ...en signes noirs sur une page blanche... pour y garder mémoire de ce qui s'efface , aussi bien que pour y filer à tombeau ouvert sur les routes du temps ( J.M. Maulpoix )

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