« Sapphô | L’adieu | Accueil | Valérie Rouzeau | Dans le vent d'hiver »

15 décembre 2009

Commentaires


C'est une petite merveille de couture poétique ce recueil, j'en ai quatre et maintenant j'ai l'impression qu'en offrant trois d'entre eux, je vais faire des jaloux. Le mieux est que je les garde tous, jusqu'à ce qu'ils me quittent "naturellement"... Ceux ou celles qui remarqueront en premier un Lion à ruban vert sur mes étagères seront les premier(e)s peut-être à le voir rugir entre leurs mains. Je ne garantis pas que ce ne soit pas dangereux... Mais la vie l'est... MERCI pour toute cette beauté !



Ma chère Angèle,

Cette journée picarde sous la neige me donne un avant-goût de vacances (pas de copies à corriger ... cars pas passés !) car je flâne sur ton site au lieu d'être au bureau, le stylo rouge en main. Et je découvre à l'instant la parution d'un de tes poèmes. Après ton petit âne de Corse, je vais découvrir ton Lion des Abruzzes. Sitôt l'ordinateur éteint, je passe commande chez Cousu main.




Nathalie, quelle belle surprise !

Amiens sous la neige ? Je dois avoir des photos des jardins et des toits de la ville engloutis sous la poudre.
Donc, te voilà au chaud et en vacances, en quelque sorte. Et tu vadrouilles sur mes terres ! Rien ne peut me faire davantage plaisir que de renouer, grâce à toi et avec toi, avec mes anciennes terres anciennes, dont j'ai gardé la nostalgie.
Caroline va être contente de voir que le Lion des Abruzzes voyage, en dépit des intempéries.

Marie-Thé, grande prêtresse ! Tu es un as des méthodes ! Moi, j'ai mis les miens dans un compotier en marbre acheté Via Margutta (la rue de Fellini), à Rome. Je lui dois bien ça, à mon Lion. Et chacun se sert, au passage. Hier, c'était Phil le marin et sa compagnie (deux femmes). Ils vont l'embarquer prochainement sur le Manguier et il fera voile jusqu'en Alaska, par la route des glaces ! Il a intérêt à doubler sa fourrure, mon lion, s'il ne veut pas périr de froid et finir dévoré tout cru par un ours polaire !
Ainsi va la poésie !
C'est une bien belle aventure, tout de même ! Et Caroline est "formidable".



Mon Lion des Abruzzes à moi vient de surgir à Marseille, Bois Luzy. Rugissements, présence mais rien n'y fait : l'animal ne montre aucunement sa crinière. Je perçois son souffle, sa chaleur, sa puissance et si je rêve de lui, je ne tiens pas à le rencontrer...
Le Lion des Abruzzes aimant le voyage, le mien se rendra en Suisse allemande, puis aux Etats-Unis où des amis l'attendent .
Sans doute au Tibet aussi où je voudrais tant l'accompagner.
Quand je faisais mes études de droit, on me parlait de "contrat léonin", déséquilibré, réservant une part de Lion, donc sujet à annulation et patati et patata. Rien d'onirique.Rien d'envoûtant.
Je préfère les bouts de rêve léonins venus d'une île,
Bien à toi Angèle,
Sylvie


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.