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14 décembre 2009

Commentaires


Je ne cherche plus à comprendre les "billets de Nestor", je me coule dans la musique de cette écriture et suis son mouvement ample, sa respiration, sa fluidité. Nomade il est, nomade il nous fait. Caravane dodelinante, sensations amorties d'ondulations de sable, mirages, fugue. Monde fragile des roses des sables, horizon intérieur. De ses failles et ébranlements du langage à nos failles, le Simoun efface les traces et nous trouble. Trouverons-nous le passage ? Douceur et dissolution...


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