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15 novembre 2009

Commentaires


Le monde d'Anne Slacik se dédouble et s'ouvre, se met en profondeur, ébranlement et frémissement sur les mots-violoncelle de Sylvie Fabre G. L'une et l'autre migrent vers leur attente commune de l'épreuve du réel. Voyage poétique en la chair des toiles de coton où s'immerger dans l'abstraction pure. Inachèvement du désir, de l'ailleurs. Elles s'en-merveillent et se miment, liant rapt et offrande. Les mots glissent comme de l'eau faisant lien transparent entre poésie et peinture. On regarde avec les mots de l'une, on lit avec les touches -lumière de l'autre. Unité d'un monde par la voie du ciel. Du vide, immensité du vide, espace de toutes les mouvances, souffle. Obscurs secrets.


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