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04 octobre 2009

Commentaires

Zut, c'est la fin de l'histoire. Déjà.

dixit deborah heissler - et a beaucoup aimé le dernier mot - en plus !


Il faut signaler que la traduction intégrale de Maximus, par Auxeméry, est en voie de sortie imminente, à la Nerthe. Travail de plus de trente ans, assorti d'un important appareil de notes, une somme dont on peut penser qu'elle va faire date et combler une sorte de trou noir éditorial préjudiciable à la connaissance de la poésie américaine en France.
Je me suis rendue cet été à Gloucester, la ville où fut écrit Maximus et j'ai pu constater que même là, la trace d'Olson est presque effacée...




...avec la mer
qui s'obstine
à leurs pieds ?

Bel exercice de lecture trans-poétique que vous nous offrez là !
C'est passionnant vraiment et ce que pense Maximus ne déprime même pas.
On a tant envie sinon de le croire au moins de le soutenir moralement.
Les poètes américains n'ont pas le pied marin ?


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