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26 octobre 2009

Commentaires


Ce Journal volubile est un bijou d'intelligence et d'humour. ça serait bien que vous exposiez ici la couverture du livre avec cet énigmatique autoportrait de dos et cette main inquiétante comme un détournement de western. J'aime beaucoup ce livre. Il pense pour moi et je ronronne, béate, l'esprit reposé et amusé.

Fabuleux Vila-Matas... merci Angèle.


Christiane, vous parlez sans doute de cette façon si particulière qu’a Oliver Roller de faire des portraits !
LE VOICI
Je peux vous préciser aussi que ce style-là ne convient pas toujours à Angèle Paoli…

Amicizia
Guidu___




Ah, Guidu, je ne connaissais que le deuxième ! merci pour l'envoi. Ce portrait provoquant m'avait amusé.
J'en profite pour vous dire que remontant jusqu'à la naissance de Terres de femmes, j'ai contemplé vos oeuvres. Vous êtes sacrément doué. Angèle aussi crée des photos où elle réinvente le monde.
Le réalité ? Dans vos regards, tapie comme un contre-bandier. Merci pour toutes ces joies.


Il vaut mieux le voir de dos sur les photos d'Olivier Roller... n'est-ce pas Guidu ?


Christiane/Guidu/Pascale

Je comprends l'argument du Cavaliere. Il sait que je n'aime pas les portraits de ce photographe, présent presque systématiquement en première de couverture du Matricule des anges. Je trouve ces portraits très désagréables, déprimants, parfois même monstrueux. Je leur reproche surtout de m'ôter tout désir de lire les ouvrages des auteurs présentés. Ce qui est tout de même un sacré paradoxe. Il me faut faire ensuite un effort considérable sur moi-même pour surmonter mes réticences et passer par-dessus le cynique R. !

En revanche, la photo d'Enrique Vila-Matas me fascine. Je la trouve très intéressante. Je ne cesse de l'interroger. Et de m'interroger. Quel rapport en effet y a-t-il entre la photo de cet homme présenté de dos, la main prête à tirer de sa ceinture le colt qu'il y tient caché et le Journal volubile dans lequel je vais plonger ? Quel rapport entre ce personnage qui nous cache l'écriture visible de son visage et l'écriture que je vais découvrir dans ce texte ? Il y a une forme d'humour à se dérober ainsi au lecteur tout en l'incitant à aller au devant de l'humour, parfois grinçant, qui caractérise cet ouvrage. L'originalité de cette photo me laisse entrevoir un texte inclassable. Ce qu'est assurément le Journal volubile d'Enrique Vila-Matas.



Tout à fait d'accord, Angèle, et j'ai du mal à comprendre non pas le photographe - après tout, si c'est sa façon artistique de voir, je la respecte - mais les personnes qui se prêtent à ce genre de pose (je pense à ce portrait monstrueux de Vila-Matas, à celui non moins hideux de Bergounioux et de tant d'autres, si joliment immortalisés par Olivier Roller). Autant j'adore l'humour de sa prise de dos mystérieuse et fascinante d’EMV, autant, tout comme toi, je fuis les portraits affreux qu’il semble prendre avec un malin plaisir. Lequel ? Ma foi, j'aimerais qu'on me l'explique car il suffit de jeter un oeil à celle qu’il expose sur sa page d’accueilpour partager peut-être ma perplexité.


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