« Carnets de marche. 18 | Accueil | Sophie Loizeau | les rêves les mieux ouvrés »

01 septembre 2009

Commentaires


C'est avec ce roman que j'ai découvert A. Ernaux, grande dame à laquelle je voue depuis un quasi culte littéraire. Très heureuse de la retrouver chez toi Angèle.


Je n'ai pas lu ce texte, mais un certain nombre d'autres d'Annie Ernaux. Sa plume est à nulle autre pareille. Merci pour ce bel extrait.


Une ethnographe de la vie ordinaire. Chez elle, les conversations surprises dans un train de banlieue, les sentiments des uns, des autres, des proches, des inconnus l'alertent au même titre que les usages d'une vie dont rendent compte avec acuité et mélancolie Les Années.
Une écriture qui joue de la concision non par paresse ou effet de style mais parce qu'il importe de dire ces vérités dans un élan éthique, sans bavardage.
Elle donne dans La Vie extérieure, Journal du dehors, La Place, Se perdre, L'Autre Fille, La Honte, Une femme, Les Années une oeuvre qui restera, témoin presque photographique d'un écrivain apte à relayer les mouvements du temps, des comportements, des langages, que les mots restituent avec une justesse qui, parfois, choque tant elle vise nos fragilités.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.