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28 mai 2009

Commentaires


Merci, pour Lui.

Merci, Ivu, pour ta promesse tenue.
Certainement, existera un jour un "mai" sans chagrin. Il n'est pas encore de saison le jour de printemps où j'oublierai de parler de lui.

Lisa



Bonjour
Merci pour ce très bel hommage, à la fois sensible et révolté. Mais la sensibilité sans la révolte, est-ce possible ?



Vous Trois me faites venir les larmes !

Merci a Guidu pour ce portrait et ces quelques mots posés.
Et puis Juliette Gréco... et puis et puis... tellement d'amour de votre part.

Lisa




Ses paroles, sa vie, son combat libertaire et libertin, la voix de Juliette (ou Barbara) et bien entendu ce bel hommage... me font vibrer.



Dans cet art non mineur qu'est la chanson, un pan du ciel de la poésie s'est assombri avec la mort de Roda Gil.
Demeure dans les mémoires le battement de ses mots, avec son amour de l'allitération.
Nous sommes restés orphelins, pauvres volcans devenus vieux.
Merci pour ce rappel.



Merci à Lisa au grand coeur, fédératrice d'âmes. Les femmes sont là, présentes, silencieuses, amicales qui font cercle avec leurs chants et leurs silences autour d'Etienne Roda Gil, autour du beau couple tournoyant d'Etienne et de Lisa.
A vous, mes amies,
Angèle



Les petites chansons qui sont de grands poèmes colporteurs de tout ce que la voix recèle à l'état vivant. Une écriture qui se tait, c'est une voix qui se déporte cruellement pour ceux qui restent, l'oreille et le coeur tendus à l'extrême des silences irréparables. Le chagrin se chante aussi, les regrets ne servent à rien, les coquelicots sont gentils mais trop fragiles pour garder le rouge des désirs sur les pierres tombales. Les laisser repousser en plein champ, au plus près des progénitures futures du hasard, dans la ronde des écoutes musicales planétaires... "Ce n'est rien, tu le sais bien, le temps passe, ce n'est rien..."



Bonjour
A partir de La Makhnovtchina... J'ai voulu faire un petit hommage au parolier frère de combat puisque je suis aussi fille de réfugies espagnols et c'est par ce biais que je suis tombée sur votre site .
Je voudrais vous demander si vous accepteriez que je publie votre texte sur mon site en mettant les références bien entendu. Et même d'autres collaborations si vous voulez
A part ça qui chante ?
C'est magnifique
C'est pas de la pub mais voici le http://librairieespagnole.blogspot.com>site en question.

La librairie n'existe plus seul le blog reste.

Merci de bien vouloir me répondre
Sonia



=> Sonia, bonjour,

Vous avez bien évidemment mon accord (pour cet article... et pour d'autres). Dès sa mise en ligne chez vous, j'informerai Lisa, son auteure.

Qui chante ? Le groupe corse Chjami Aghjalesi dans Catena (prononcer cadena), une chanson mythique ici, que quatre des chanteurs du groupe ont interprété sur ma terrasse à l'occasion de mon anniversaire.

Cù amicizia,
Anghjula [Angèle]



J'ai eu le plaisir de rencontrer lors de vacances estivales Etienne qui m'a fait connaitre de très nombreux artistes. Son épouse Nadine a peint le nom de mon bateau de l'époque. C'est à l'occasion d'une de nos discussions maritimes qu'il a " capté " ce qui est devenu un titre de J. Clerc : bateau pressé , capitaine pas bon. Je possède un manuscrit d'Etienne qui commence par : La fiat du pape est à vendre...



je viens de découvrir ce magnifique hommage fait à Etienne. Je l'adorais et ses paroles ont bercé ma jeunesse. Que d'amour j'ai partage sur la chanson.
Quand la belle arrive. Il savait si bien nous parler
du vrai amour. Ni Dieu Ni maître, moi aussi j'ai été
élevée avec ce credo. C'était une âme pure.


Je pensais à Étienne aujourd'hui et j'ai tapé son nom sur internet.
J'ai eu la chance de le connaitre, un peu. Moi aussi j'ai marché à son bras, bu des cafés et des whisky chez Jacky. Étienne était un merveilleux compagnon, aimé des femmes et amoureux d'elles. J'ai adoré cet homme, adoré discuter avec lui, rire et être en colère. Lorsque je pense à lui, c'est toujours avec émotion. J'ai pleuré sa mort. Je garde précieusement en moi tous ces moments passés. Étienne m'a profondément marqué. Je l'aimais, comme on aime un ami rare et exceptionnel.
Tidy


Oui, quand rendra-t-on à Étienne Roda Gil à la télévision l'hommage qu'il mérite, lui le formidable auteur de textes magnifiques et inspirés ?


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