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04 avril 2009

Commentaires

* de découverte en découverte ; intéressantes "jalousies". Il me semble que je reste derrière, toujours à la traîne, dépassée, accusée, ignorée, totalement incomprise. Alors... eh bien, le monde tourne quand même ! Tu vois. ô grand bonheur. N'est-ce pas.*


Ce soir, un peu tard, entre souffle et peau comme l'écrit s'en fait si bien écho, je découvre la voix de Danielle Messia. Merci, Angèle, pour ce cadeau.



Alistrid! A quoi correspondent ces petites étoiles ? A la traîne, dépassée, ignorée ! Quelle idée ! Mais pourquoi donc ?



Cela n'est que succession de mots, de phrases, sous un ciel étoilé, Angèle. Rien d'autre. Tout va bien. Il m'arrive de dériver un peu, parfois, ou de délirer (comme on veut). Je m'amuse souvent à prendre beaucoup de distance avec moi-même; du coup, un autre interlocuteur se glisse à ma place et ça donne ce genre de truc... un peu fou, n'est-ce pas ? (et si dingue à expliquer).
Heureusement, je ne suis pas toujours très sérieuse. la légèreté de "l'Humour" me correspond tout à fait.

Pardonnez-moi cette intrusion donc; il serait plus intéressant de demander à Yves Charnet l'explication du paragraphe 2 ou 3 ("Quelle idée" !!) ;o)

Amicalement, A.


Ca cogne, déchire, explosion de détresse au fond des tripes, quelle parole puissante !
Frederique

=>Alistrid, me voilà rassurée, merci.

Peut-être une amorce de réponse à votre interrogation étonnée, dans le I:

"Les trous dont se pare ma peau ouvriront ma parole aux morsures du vide".

Quant à moi, je me laisse dériver dans la phrase finale, sublime:

"La fugue du matin incarne une prière nue".

=>Fabian, merci à vous de ce témoignage.


Pour Frédérique:

III

une enluminure du souffle
[...]

pétales - un manque
à dire et
vertige contre sens

la pression du sang
comme cadence

Yves Charnet, extrait du poème intitulé "Une saison à Sannte-Anne", in Revue Nu(e), page 184


Le vendredi 12 juin 2009, de 20h00 à 23h00, lecture-rencontre animée par Jean Delabroy à la librairie parisienne La Terrasse de Gutenberg (9, rue Emilio Castelar, 75012 Paris) pour fêter la parution du n° 40 de la revue Nu(e) consacré au travail d'écrivain d'Yves Charnet. Seront lus pour la première fois des extraits des Lettres à Juan Bautista (La Table Ronde, 2008).



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