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26 mars 2009

Commentaires


La mort, qu'elle vienne à temps ou à contretemps, ne donne pas de réponse mais efface toutes les questions, toutes les douleurs.
Il n'y a plus d'exil, plus d'insomnie, plus de désir, plus de solitude au pays de neige de la mort. Il n'y a qu'un profond silence de paupières closes comme des volets sur la blondeur de l'été...



Donnez-moi un quignon de temps pour nourrir le monde.
Et ne pas trop y penser ou avec des toiles sur les yeux, ne pas trop y penser.

Heureuse de ce retour, Angèle.



J'aime cette "patience de nuage" et cette "jument blanche" qui emporte son fantôme au-delà du vent. Elles suffisent à consoler du temps qui passe entre les doigts et de la mort qui nous rapproche.


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